Spectacle de rentrée

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Le 19 septembre au soir a eu lieu le spectacle de rentrée présenté par la compagnie La Bobêche, « M.Wilson ».

Ils sont venus nous chercher pour nous installer dans la salle sur un air de clarinette et accompagnée des signes chaleureux de bienvenue. Puis, une fois bien installés et mis à l’aise par les artistes, le spectacle a commencé avec ses signes, des paroles, de la musique, tant d’éléments qui nous ont transporté dans le monde et les souvenirs de M.Wilson, vieil homme que les artistes rendent si touchant.

Un beau spectacle bilingue, théâtre d’objets, poétique et émouvant. Merci à eux, ainsi qu’à l’institut Chanteloup pour avoir accueilli le spectacle dans ses locaux et nous avoir permis de rencontrer M.Wilson.

 

M.Wilson – Spectacle bilingue de Rentrée

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L’association DesYeux, Des Mains vous invite le 19 septembre 2017 à 19h30 à venir assister au spectacle bilingue français/LSF présenté par la compagnie « La Bobêche ».

« M. WILSON, mémoire de mon Grand-père en 81 objets »

« Et si vos objets avaient meilleure mémoire que vous…? »

QUOI ?

Spectacle bilingue LSF/français, tout public à partir de 7ans présenté par la compagnie « La Bobêche ».

L’histoire ?

« La maison du vieux M.WILSON, au numéro 6, déborde … Depuis la mort de sa femme, il n’a rien touché :  » Chagrin et propreté ne font pas bon ménage ! « 

Mais M.WILSON a aussi et surtout la mémoire pleine. Trop pleine. 
Ce jour-là, il décide donc de vendre ses souvenirs … »

Quand ?

Le 19 septembre 2017 à 19h30 !

Où ?

Salle polyvalente de l’Institut Chanteloup (11 rue de Chanteloup – 10300 Sainte-Savine) – plan

Tarifs

Membres : 8 euros        Non membres : 10 euros          Enfants : 5 euros

Réservations à l’adresse suivante : reservations@dydm.fr

Vous voulez devenir membre de l’association ? Contactez-nous.

Le spectacle n’attend plus que vous ! 

 

Et le lendemain…

Quoi ?

Atelier marionnettes proposé par la compagnie pour les enfants à partir de 8 ans.

Quand et où ?

Le 20 septembre de 14h à 16h dans les locaux de Des Yeux, Des Mains (9, rue Raymond Poincaré à Sainte Savine).

Tarifs

Adhérents : 5€        Non adhérents : 8€

Attention : places limitées à 12 enfants.

Réservations à l’adresse suivante : reservations@dydm.fr

Vous voulez que votre enfant adhère à l’association ? Contactez-nous.

 

 

Brunch décembre 2016

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Le 11 décembre 2016, nous avons été plusieurs à nous réunir dans le restaurant « Aux Oiseaux de Passage » pour un brunch, dans un cadre familial et ludique. Plusieurs jeux de société pouvaient être empruntés et un buffet à volonté était à disposition. Le sucré et le salé ont pu enchanter nos papilles dans les signes et la bonne humeur !

 

Signe moi, Maman

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Anne-Lise CONNEGAN est une élève de l’association qui a suivi le stage intensif de niveau A1.1 en octobre dernier. A 36ans, elle travaille en tant qu’aide-soignante à l’hôpital de Troyes et est la maman de Ruben qui a 2 ans et deux mois.

A sa naissance, Ruben a droit à tous les examens classiques que connaissent les nourrissons, mais le PEA (Potentiel Evoqué Auditif) ne peut être réalisé. Ce n’est que plus tard, sur rendez-vous, que celui-ci est effectué et ne révèle rien de particulier. En revanche, les semaines passant, les parents de Ruben s’inquiètent de certains comportements que présente leur petit garçon : pas de port de tête, troubles de l’équilibre, et autres. C’est à ses un an et après divers examens (scanner cérébral, électroencéphalogramme, IRM, recherches génétiques) qui sont encore en attente de résultats pour certains, et après consultations à l’hôpital Necker, qu’Anne-Lise et son conjoint apprennent la surdité de Ruben.

Elle qui « parle beaucoup » comme elle le précise, se demande comment la communication va se faire avec son fils. Difficultés de communications, inquiétudes pour l’avenir de leur enfant et son développement personnel, craintes de ne pas percevoir tous ces sons qui existent comme la musique, le chant des oiseaux,… tout est chamboulé. Anne-Lise craint ainsi beaucoup pour l’autonomie future de son fils.

 

On leur propose alors l’implant. Après recherches, et surtout l’évocation d’une atteinte du nerf auditif et la non efficacité de l’implant dans ce cas, Anne-Lise entend alors que la LSF devient le seul recours de communication.

 

Elle se renseigne donc. C’est une langue qu’elle ne connaît pas, mais voit sur internet qu’une association troyenne existe et propose son enseignement. Elle s’inscrit alors au stage intensif. Une semaine d’apprentissage de signes, de postures, d’expressions de visage à apprivoiser. La LSF est une difficulté pour elle car elle communique beaucoup, oui, mais par la parole. La LSF, c’est l’expression et la communication par le corps, par le visage.  C’en était même stressant car il a aussi fallu s’organiser pour assister à cette semaine de stage.

 

Mais finalement, après le stage elle dit se sentir rassurée : elle voit par le biais de l’enseignant qu’une personne sourde peut avoir une « vie comme tout le monde », que Ruben ne sera pas un handicapé ; il aura un handicap. Elle est bien consciente que la France a du retard concernant la surdité mais elle se dit prête à « accepter que le chemin à suivre soit différent car la différence enrichit». Ainsi, comme l’enseignant de LSF, Ruben pourra oraliser, il pourra être autonome et vivre une vie normale, avoir une ouverture sur le monde, il pourra ressentir la musique à défaut de l’entendre, il pourra même « parler la musique » insiste-t-elle en faisant référence aux divers chants-signes qu’elle a pu découvrir.

 

Elle rapporte aussi des signes à la maison, chez les grands-parents de Ruben, chez ses amis, et l’apprentissage est dédramatisé, il se fait en s’amusant. Ça devient même des signes de complicité entre elle et son conjoint lorsqu’ils se jettent un regard et se glisse du bout des doigts un « ça va ? ». Tout l’entourage s’y met, s’intéresse, veut apprendre des signes, s’informe sur ce qui pourrait être nécessaire au bon développement de Ruben. Bien entourée, il y a un réel soutien des amis et de la famille d’Anne-Lise.

 

Bien sûr, elle communique avec Ruben par les signes, les « quelques-uns qu’elle connaît » précise-t-elle, mais déjà suffisants pour des premiers besoins ; manger, dormir, boire,… D’autres s’ajouteront. Elle remarque d’ailleurs plus de mouvements de la part de son fils depuis qu’elle utilise des signes, plus d’expressions corporelles, de regards.

 

Elle se dit apaisée, plus sereine après ce stage. La LSF permet un véritable lien car elle avait « trop envie de communiquer avec lui » et cette communication est désormais possible. Elle insiste en riant qu’il connaît maintenant bien le « non » car avec ses yeux rieurs, il serait un petit peu taquin avec maman que ça n’étonnerait personne. Elle sait que bientôt ce sera lui qui lui apprendra des signes et que la communication ne pourra qu’être plus forte et plus intense entre eux.

 

Ruben est en ce moment en cours d’adaptation à la crèche, où une de ses référentes se forme à la LSF. Il est suivi par le C.A.M.P.S (Centres d’Action Médico-Sociale Précoce) et voit une orthophoniste, une kinésithérapeute (pour les troubles de l’équilibre notamment). Anne-Lise compte bien continuer l’apprentissage de la LSF et assister aux différentes propositions de l’association car si elle se sent plus sereine, elle précise que c’est parce qu’elle a ressenti un accueil de la part de l’association, qu’elle s’est sentie dans un environnement familial et humain.

 

Nous souhaitons une belle continuation à Anne-Lise, Ruben et son papa, en souhaitant que la LSF leur apporte ce qu’ils espèrent…

 

 

Ça a déménAG !

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Le 30 septembre au soir, nous avons été nombreux à nous réunir dans les nouveaux locaux de l’association pour l’Assemblée Générale (AG). L’occasion de faire le point sur les activités de DYDM l’an passé, présenter les projets multiples, les nouveaux membres du Conseil d’Administration (CA). Un journaliste est même venu pour faire part au public des motivations de l’association.

Ce fut une belle occasion pour inaugurer des locaux avec un pot de l’amitié réunissant sourds et entendants après l’AG.

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A vous Mr le Président

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Pour ceux qui ne le connaîtraient pas, Christophe est un joyeux drille dynamique de 43 ans, poisson de son signe (astrologique, bien sûr), et aubois de surcroît.

Il travaille en tant que directeur dans une association d’insertion professionnelle qui comptait 145 salariés en 2015. Située à Bar-sur-Seine, cette dernière propose des chantiers d’insertion, s’inscrit dans le domaine du service à la personne ; c’est aussi un organisme de formation qui permet un « retour à l’emploi par le travail ». Avant cette association, Christophe travaillait dans une autre qui était similaire. Il travaille donc pour des entreprises (associatives) d’insertion depuis maintenant 21 ans.

Il en est venu à apprendre la LSF quand il a rencontré Jean-Luc qui est sourd. Ils ont pu communiquer via la dactylographie et quelques signes pendant un an, mais la communication du couple n’était pas optimale. C’est alors qu’ils faisaient tout deux quelques emplettes à la fnac, qu’ils ont croisé Guillaume. Jean-Luc le présente de ce pas à Christophe qui commence donc l’apprentissage de la LSF en 2011 grâce à DYDM.

Il intègre le Conseil d’Administration (CA) de l’association en septembre 2014. Il quitte donc le CA d’une de ses autres associations (de chorale) pour prendre place dans celui de DYDM, en charge de la veille juridique. Christophe a une vie bien remplie de responsabilités associatives. En effet, il fait partie intégrante de cinq associations touchant divers domaine dans l’Aube : avec son travail, il est aussi le trésorier de la chorale de Bouilly depuis 15ans, où il donne de son temps et de sa voix.

En septembre 2015, le CA souhaite l’élire président de DYDM, ce qu’il accepte, voyant un CA « fatigué » : il se rend compte que la gestion est difficile, que les membres manquent de connaissances dans le domaine administratif, financier, règles juridiques, alors que lui baigne dedans depuis 21 ans grâce à son travail. Les membres ont alors pu utiliser leur énergie dans des domaines qu’ils maîtrisent, et forts de leurs expériences, chacun a pu apporter un nouveau souffle à l’association.

En un an de temps, Christophe a pu voir une motivation nouvelle des bénévoles, tous travaillant à l’évolution de l’association, projets de tous genre à l’appui : le nouveau local qui sera investi à la rentrée après une recherche d’une année, le recrutement d’un nouveau formateur LSF qui suite à des stages effectués à DYDM à poser sa candidature, un spectacle à venir, un stage intensif d’une semaine (niveau A1.1) et sa suite en août (niveau A1.2), des cours pour les enfants à la rentrée, et des sollicitations grandissantes de diverses entreprises…

Christophe est fier du travail accompli cette année et de son équipe de bénévole. Il considère qu’il y a eu une « belle avancée » qui ouvre sur d’autres perspectives et projets : café-signes plus fréquents,  « after-signes » (explications du concept prochainement),…

Comme le dit Christophe : « une association dynamique comme la nôtre ne demande qu’à continuer d’être. Il y a un besoin de bénévoles actifs et investis si on veut continuer d’avancer : c’est le travail de chacun ».

Prochain Café-Signes

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un café signes ? Non !!!

JEUX SIGNES !!!

 

c’est quoi un café signes ?

Un moment convivial d’échanges entre Sourds et Entendants autour d’un thème …

 Vous n’êtes pas encore membre ? … Pas d’inquiétude, adhérez ici